Pour la cinquième année consécutive la Fondation Norbert Dana lance un appel à projets.
Les associations ayant des projets entrant dans le cadre défini par la Fondation, en cours de réalisation ou prévus, peuvent dès à présent les soumettre au jury.
Les dossiers de candidature que l'on peut télécharger ici ainsi que
sur le site de la Fondation Norbert Dana sont à adresser à la Fondation du Judaïsme
Français, 72 rue de Bellechasse 75007 Paris. Pour tout renseignement
complémentaire, vous pouvez téléphoner au 01.53.59.47.47 (Mme Laura
Bettan) ou écrire à l.bettan@fondationjudaisme.org
Créée en juin 2007, au sein de la Fondation du Judaïsme Français par Joyce et Annie Dana, cette fondation a pour vocation de perpétuer l’esprit d’initiative et d’engagement de Norbert Dana (1952-2004), qui fut directeur de l’OPEJ, puis directeur-adjoint du FSJU. Elle s’attache à encourager et à soutenir financièrement des programmes innovants à caractère social, éducatif ou sanitaire.
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Mardi 6 décembre 2011, sur proposition du Président Pierre Besnainou, le Conseil d’administration de la Fondation du Judaïsme Français a approuvé la nomination de Patrick Chasquès, au poste de Directeur général, à dater du 1er janvier 2012.
Auparavant
Directeur général, délégué au marketing et à la communication, il
succède à Jacques Bénichou, qui se consacre désormais à ses fonctions de
Directeur général du Fonds Social Juif Unifié.
Patrick Chasquès prend également, au Fonds Social Juif Unifié, les fonctions de Conseiller du Président.
Né
en 1954, Patrick Chasquès, de formation universitaire, après une
carrière dans l’entreprise et une expérience de douze années de
conseiller municipal, avait rejoint le Fonds Social Juif Unifié en 2001.
Il est père et grand-père de deux enfants et deux petits-enfants.
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Le 14 décembre, une jeune chercheuse israélienne Dana Schik a reçu le Prix Suzanne et Betsalel Auerbach, pour ses travaux sur l’asthme. Institué par la Fondation du judaïsme français, ce prix récompense, tous les deux ans, alternativement des travaux de jeunes chercheurs français et israéliens sur l’asthme ou la polyarthrite rhumatoïde.
Placée sous la présidence de Pierre Besnainou, Président de la Fondation du Judaïsme Français, et en partenariat avec l’association des Amis français de l’Université de Tel Aviv, la remise du Prix 2011 a eu lieu à la Maison du Poumon à Paris.
La lauréate, Dana Schik, 32 ans, doctorante au Département de microbiologie et d’immunologie clinique de l’École de Médecine Sackler de l’Université de Tel-Aviv, a été distinguée pour un article décrivant une voie porteuse de perspectives dans la pathogenèse de l’asthme, à partir de l’étude de souris génétiquement modifiées, protégées de l’affection respiratoire par l’absence provoquée d’une protéine spécifique (PIR-B).
Le prix d’un montant de 14 000 euros a été remis par Jacques Bénichou, Directeur général de la Fondation du Judaïsme Français.
Soulignant l’importance des liens entre universités et chercheurs de France et d’Israël, le Docteur Aziza, représentant de le Professeur François Heilbronn, président des Amis français de l’Université de Tel Aviv, a tenu à remercier de leur soutien et de leur concours le Professeur Gérard Huchon, président du Comité national de lutte contre les maladies respiratoires, et les membres du jury les Professeurs Guy Meyer, Bruno Crestani, et Dominique Valeyre, président de la Société de Pneumologie de Langue Française. Ce dernier après avoir souligné la valeur des travaux de la lauréate, a tenu a rendre hommage à la Fondation du judaïsme français pour cette « remise d’un prix scientifique et cet encouragement à la recherche » alors que les fonds publics se font plus rares.
Dans sa lettre de remerciements, la lauréate retenue à Tel Aviv par ses travaux et un bébé de trois mois, à tenu à exprimer sa « plus profonde gratitude pour une telle récompense. Ce prix, écrit-elle, va certainement me permettre de me consacrer à mes recherches pour trouver d’autres facteurs régulant l’asthme. »
Créée en 1974 et reconnue d’utilité publique, la Fondation du judaïsme français a pour objectif de développer la culture, la solidarité et l’éducation juives, en soutenant la création et l’innovation. Avec ses fondations abritées, elle réalise des programmes en accord avec les valeurs universelles d’un judaïsme ancré en Europe, attentif au monde et fermement attaché à Israël.
Information : Raphaël Elmaleh r.elmaleh@fondationjudaisme.org – 06 64 31 56 36
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L’institut Elie Wiesel et la Fondation Renée et André Neher sous l’égide de la Fondation du judaïsme français ont créé conjointement une chaire André Neher au Centre Communautaire de Paris.
Celle-ci a été inaugurée le 23 janvier dernier avec une conférence
d’ouverture du Pr. Benno Gross, disciple et ami, de l’auteur de
l’Essence du Prophétisme. Cette cérémonie a eu lieu en présence du Grand
Rabbin de France, Gilles Bernheim, du Grand rabbin René-Samuel Sirat,
de Patrick Chasquès, directeur général de la Fondation du judaïsme
français, de Raphy Marciano, directeur du Centre communautaire de Paris,
et Franklin Rausky, directeur de l’Institut Elie Wiesel.
La
conférence de Benno Gross a retracé, en termes émouvants et proches, le
parcours individuel et intellectuel d’un « penseur juif du 20ème siècle,
avec un avant, un pendant et un après la Shoah ».
Des conférences
auront lieu tout au long de l’année sur l’œuvre d’André Neher qui, si
elle a été surtout, intellectuelle et pédagogique a su aussi affronter
les questions comme l’accueil des Juifs d’Afrique du Nord. Cette année
d’étude se clôturera par une journée d’hommage à André et Renée Neher
rendu par des collègues, amis et disciples le dimanche 10 juin.
On peut consulter le programme de ce cycle de conférences sur le site : http://www.instituteliewiesel.com/
Rappelons
que la Fondation du judaïsme français a publié dans sa collection
Bibliothèque des fondations un ouvrage collectif Héritages d’André Neher
voir ici http://www.fdjf.org/Publications.aspx?lid=1&categ=29
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Le 17 novembre dernier quatre bourses de la Fondation Janine et Jacques Stern, sous égide de la Fondation du judaïsme français, ont été remises à des étudiants et élèves de préparation aux grandes écoles d’ingénieurs du lycée ORT de Strasbourg.
Outre les lauréats, des professeurs et
le directeur de l’établissement, Claude Sabbah, assistaient à cette
amicale cérémonie : Janine et Jacques Stern, Jean-Hugues
Léopold-Metzger, vice-président d’ORT-France, Jacques Bénichou,
directeur général de la Fondation du judaïsme français et du Fonds
social juif unifié.
Plus d'infos
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André
Neher (1914-1987) fut l’une des grandes figures du judaïsme français
d’après-guerre, et son œuvre abondante, comme son engagement, marquèrent
durablement des générations de lecteurs.
Depuis ses travaux sur la prophétie (Amos, chez Vrin) ou l’Ecclésiaste (Notes sur Qohélét, chez Minuit) en 1950, ou encore sur le silence de Dieu après Auschwitz (L’Exil de la parole, au Seuil), dans les années 70, Neher a renouvelé le questionnement juif de la modernité et a contribué pour une grande part à une renaissance des études juives en France. Ce volume collectif, édité sous la direction de David Banon, qui contient un inédit de Neher, devrait permettre de remettre à l’honneur un grand penseur du judaïsme, doublé d’un véritable écrivain. Il rassemble un choix de communications prononcées lors de différents colloques sur l'oeuvre de Neher, ainsi qu'un inédit du philosophe italien, Massimo Cacciari.
En savoir plus
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Soutenu par la FJF, ce colloque aura lieu le jeudi 3 novembre à la Maison sublime de Rouen au cours duquel interviendront, entre autres, les professeurs Gad Freudenthal, Université de Genève, Norman Golb, Université de Chicago, Gérard Nahon, Ecole pratique des Haute Etudes de Paris.
Signalons sur le sujet le très beau livre de Jean-Pierre Hallali, Normand d’adoption et de cœur, qui, à partir de la découverte de ce que certains considèrent comme la plus ancienne yeshiva d’Europe, sous le Palais de Justice de Rouen, a imaginé un roman médiéval sur la vie d’une communauté juive locale. Il dresse un tableau des relations judéo-chrétiennes avant l’expulsion de 1306 par Philippe Le Bel, avec en prime une superbe histoire d’amour entre la belle Rachel et Haïm l’étudiant des Tossafistes. J-P Hallali est universitaire, écrivain et membre du Bureau exécutif du CRIF. Il nous rappelle que bien avant Deauville et ses planches, la Normandie a connu une vie juive à la fois quotidienne et hautement spirituelle. Programme et intervenants au Colloque à : http://www.lamaisonsublime.fr/
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Edité par la Fondation du Judaïsme Français, ce CD a été enregistré à l’occasion d’un concert de musiques juives baroques organisé à Paris par l’Association Yuval en hommage à son fondateur, Israel Adler.
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Pour la troisième édition du Prix Janusz Korzak de littérature jeunesse, quatre cent élèves de CM1 et CM2 de Paris et de Normandie ont élu le roman de Xavier-Laurent Petit, Mon petit cœur imbécile (éditions de l’Ecole des Loisirs).
Le 17 juin 2011 la cérémonie de la remise du prix s’est déroulée, simultanément à Damville, à l’Ecole de l’immaculée et, à Paris, au Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme. Xavier-Laurent Petit, pris par d’autres obligations, a adressé une lettre de remerciements aux enfants du jury. Lecture en a été faite à Paris, par Béatrice Rosenberg, présidente du Prix Korczak et, à Evreux, par Annie Falzini, libraire et partenaire du Prix. Hélène Gourraud, bibliothécaire à l’Heure Joyeuse - autre partenaire du prix – a lu aux jeunes parisiens des extraits du livre lauréat pendant qu’Annie Falzini lisait un choix de textes et de poèmes aux enfants de Normandie. Des tables rondes se sont succédées au cours desquelles les enfants ont débattu de leurs choix, exposé leurs critiques et leurs préférences.
Rappelons que le Prix Janusz Korczak, du nom du pédagogue polonais (1878-1942) déporté avec les enfants de son orphelinat, est soutenu par Yad-la-Yeled-France et la Fondation René et Léon Baumann, sous l’égide de la Fondation du Judaïsme Français.
Eglal Errera
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Tous deux raflés le 18 février 1943 sur ordre du préfet de l’Aveyron puis déportés par les convois n° 50 et 51 de Drancy à Maïdanek où ils furent assassinés dès leur arrivée les 09 et 11 mars 1943.
Ces deux hommes ont fait partie de la rafle de ce mois de février
1943 lors de laquelle près de 85 hommes juifs âgés de 16 à 65 ans
furent raflés dans notre département par les autorités françaises et
internés les 22 et 24 février 1943 durant quelques
jours au camp de concentration de Gurs. Ce sont 2000 hommes juifs de la «
zone anciennement non occupée » qui furent ainsi
remis aux nazis en représailles d’un attentat commis à Paris contre 2
officiers allemands. Déportés à Maidanek, aucun ne reviendra.
La cérémonie se déroulera le 17 juin 2011 à Entraygues-sur-Truyère en présence de :
- Madame Lydie Weissberg-Lachenal (fille du peintre assassiné)
- M. Fernand Nicolau Maire d'Entragues/Truyère
- M. Jean-François Albespy Vice-président du Conseil Général
- M. Arnaud Bayeux Directeur de l'O.N.A.C.V.G.
- M. Alex Halaunbrenner des Fils et Filles de Déportés Juifs de France
- M. Simon Massbaum Président de l'A.M.D.J.A.
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Prix des arts : la violoncelliste Sonia WIEDER-ATHERTON
Soliste de réputation internationale, elle a étudié au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans les classes de violoncelle de Maurice Gendron et de musique de chambre de Jean Hubeau. Elle également travaillé avec Mstislav Rostropovitch, puis deux ans au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou avec Natalia Chakhovskaïa. Elle a joué avec de grands orchestres dont l’Orchestre national de France et l’Orchestre philarmonique d’Israël. Dédicataire de compositions d’Henri Dutilleux, Georges Aperghis, Pascal Dusapin, Betsy Jolas…, elle compose elle-même. Française, elle est née en 1961 à San Francisco. De sa riche discographie, on retiendra sa participation au CD consacré au compositeur Fernand Halphen dans la collection des Patrimoines musicaux des juifs de France, initiative de la Fondation du judaïsme français.
Prix des lettres : Albert MEMMI
Né à Tunis en 1920 d'une famille juive de langue arabe, ayant vécu en Tunisie après l’indépendance qu’il a soutenue, Albert Memmi s’installe en France. Il a été longtemps professeur, notamment à l'Ecole pratique des hautes études et à l'université de Nanterre où il a formé des génération d’élèves venus de tous les continents, en particulier du Maghreb et d’Afrique. Son Portrait du colonisé; préfacé par J-P Sartre qui a également préfacé Franz Fanon l’autre analyste de l’aliénation coloniale, a ouvert la voie a une prise de conscience non seulement des colonisés mais aussi des colonisateurs. Attentif à toutes les formes de domination et de dépendance : coloniale, sexiste, culturelle… Albert Memmi a longuement médité et écrit sur les conditions juive et arabe, œuvrant à un rapprochement qu’il appelle de ses vœux tant en Europe, au Maghreb qu’au Proche-Orient, entre Israël et ses voisins.
Il a reçu en 2004 le Grand Prix de la francophonie pour l'ensemble de son œuvre.
Sélection bibliographique
• La Statue de sel, roman, éd. Corréa, Paris, 1953
• Agar, éd. Corréa, Paris, 1955
• Portrait du colonisé, précédé de portrait du colonisateur, éd. Buchet/Chastel, Paris 1957
• Portrait d'un juif, éd. Gallimard, Paris, 1962
• Anthologie des écrivains maghrébins d'expression française, éd. Présence africaine, Paris, 1964
• La Libération du juif, éd. Payot, 1966
• L'Homme dominé, éd. Gallimard, Paris, 1968
• Le Scorpion ou la confession imaginaire, éd. Gallimard, Paris, 1969
• Juifs et Arabes, éd. Gallimard, Paris, 1974
• La Dépendance, esquisse pour un portrait du dépendant, éd. Gallimard, Paris, 1979
• Testament insolent, éd. Odile Jacob, Paris 2009
Prix des sciences: Shmuel TRIGANO
Né en 1948 à Blida (Algérie), Shmuel TRIGANO a fait ses études à Paris et à l’ l’Université Hébraïque de Jérusalem (en Science politique, Relations Internationales et Philosophie juive).Le doctorat de sociologie politique qu’il a soutenu à l’Université de Paris a été publié sous le titre La demeure oubliée, genèse religieuse du politique (Lieu Commun, 1984, puis Tel-Gallimard, 1994 ).
Son premier livre Le Récit de la disparue, essai sur l’identité juive a été publié en 1977.
Professeur à l’Université de Paris X-Nanterre, S. Trigano est aussi le fondateur en 1986 du Collège des Etudes juives de l’Alliance israélite universelle, et titulaire de la Chaire européenne d’études sépharades au nom d’Elie Benamozegh de la ville de Livourne (Italie).
En 1985, il fonde avec Annie Kriegel une revue d’études juives Pardès, toujours active.
En 2000, il crée l’Observatoire du monde juif pour analyser le phénomène du nouvel antisémitisme, dont les travaux et publications ont constitué un moment important de la lutte contre la discrimination.
En 2006, il crée une revue d’idées Controverses (Editions de l’Eclat), consacrée aux grands problèmes de notre temps.
Parmi ses nombreux livres et essais, signalons « Le monde sépharade » (collectif), « L’avenir des juifs de France », « La fin du judaïsme en terre d’Islam », « L’universel et la politique des identités ».
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La Fondation Renée et Léonce Bernheim, sous l’égide de la Fondation du judaïsme français, a remis lundi 16 mai les Prix Francine et Antoine Bernheim pour les Arts, les Lettres et les Sciences.
Les lauréats 2011, désignés par des jurys présidés par M. David Kessler,
sont la violoncelliste Sonia Wieder-Atherton pour les Arts ; le
sociologue Shmuel Trigano pour les Sciences ; l’écrivain Albert Memmi
pour les Lettres. En savoir plus
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> Michelle-Irène Brudny, Jean-Marie Winkler (collectif sous la direction de)
Destins de «la banalité du mal»
> Myriam Bienenstock (collectif sous la direction de)
Héritages de Rosenzweig «Nous et les Autres»
Ces deux ouvrages seront en vente à partir du 7
avril 2011. On peut d’ores et déjà les commander à la FJF. >>>
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Succédant à Elisabeth de Fontenay, David Kessler préside désormais les jurys de ce prix attribué par la Fondation Renée et Léonce Bernheim, sous l’égide de la Fondation du Judaïsme Français.
Conseiller d'État en détachement, David Kessler est, depuis 2009, conseiller auprès du maire de Paris, en charge de la culture, de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche. Agrégé de philosophie et ancien élève de l’ENA, il a été, entre autres, directeur général du CSA, conseiller de Lionel Jospin à Matignon, directeur du Centre de la cinématographie, directeur de France Culture. Son épouse Sophie Kessler-Mesguish, disparue prématurément, était également une amie proche de la Fondation du Judaïsme Français.
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Vendredi 21 janvier 2011, trois étudiants du lycée l’ORT Strasbourg ont été récompensés par
M. Jacques Stern, Président de la Fondation du même nom, abritée par la Fondation du Judaïsme Français.
Les récipiendaires, Chotkoun Batshéva (Math Sup), Gabay Samuel (Math
Sup) et Amar Lévana (BTS OL1), se sont distingués par leur travail et
leurs résultats qui laissent augurer une orientation dans de
prestigieuses Grandes Écoles ou un excellent parcours en Optique, mais
aussi par un comportement exemplaire au sein de leur classe et avec
leurs amis résidents sur la campus de l’ORT Strasbourg.
Devant un public composé de membres du Conseil d’Administration de
l’établissement et de son Président, M. Raymond Kern, de M. Jean-Hugues
Léopold Metzger, Vice-Président d’ORT France et représentant de l’ORT
auprès des Institutions européennes, M. Marc Timsit, directeur général
de l’ORT France, M. Patrick Chasquès, directeur délégué, responsable du
marketing et de la communication de la Fondation du Judaïsme Français….
Entouré des membres de l'équipe pédagogique du lycée ORT de Strasbourg,
son proviseur Claude Sabbah a présenté M Jacques Stern qui était pour
l’occasion accompagné de son épouse Janine… Polytechnicien, diplômé de
l’Université de Harvard et auditeur de l’Institut des Hautes Etudes de
la Défense Nationale, M. J. Stern a été une personnalité nationale des
plus importantes dans le domaine des technologies de pointe, et, entre
autres, PDG du groupe international Honeywell Bull.
En s’adressant aux étudiants primés ainsi qu’à leurs camarades, Jacques
Stern les a encouragés à pousser leurs études le plus loin possible pour
être armés face aux difficultés et aux risques de la vie… "Seul un
diplôme ambitieux qui débouche sur un métier solide peut garantir un
parcours fait de passion, d’amour et de satisfaction", a-t-il conclu.
Les étudiants récompensés, ont, chacun à son tour, souligné le
dévouement du corps enseignant, la qualité de l’environnement au lycée
ORT de Strasbourg, une qualité qui leur permet d’optimiser leur séjour
et leurs études.
Les Prépas du lycée ORT de Strasbourg qui ont été
classées l’année dernière parmi les meilleures de France par différents
magazines (20ème place sur 120 établissements), ont obtenus cette année
encore des résultats très honorables avec 92% d’admission dans des
grandes écoles d’ingénieurs sur tout le territoire…
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Cette fondation qui encourage l’innovation sociale et éducative par un prix annuel, lance un appel à projets pour 2011.
Les dossiers sont à transmettre à la Fondation du judaïsme français ou directement à a Fondation Dana : http://fondation-norbert-dana.org/
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